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HÉLÈNE, LA FACTRICE

Une nouvelle tournée qui commence. J’aime ce métier, c’est ni le mieux payé ni le plus passionnant, mais je l’aime. Cela fait maintenant 6 mois que j’arpente mon secteur de la Beauce pour délivrer le courrier avec ma voiture toute jaune de la Poste.

C’est un milieu rural où les gens ne sont pas très ouverts. Mais le facteur a le don magique pour ouvrir les gens et échanger quelques mots. Une petite lettre fait toujours plaisir à recevoir.

J’ai mes clients préfères. Comme la petite Liliane, 85 ans, un forme incroyable. Elle veut toujours me payer le café le matin. J’accepte pour lui faire plaisir. Elle pense que les facteurs de campagne sont restés les mêmes depuis 30 ans et passent leur matinée à boire un café ou une goutte à chaque maison.

Il y a ceux que je n’aime pas aussi. D’ailleurs, il faut que j’emmène un colis au vieux Henri, un gars d’une soixante d’année très antipathique. Il habite une ferme éloignée et vit seul. Je vais lui mettre son colis tout de suite comme ça le reste de la matinée sera bien plus agréable. Ce vieux gars est aigri, toujours en train de rouspéter après quelque chose, pas aimable pour deux sous et pour arranger le tout, sale, tout comme sa maison !

Une chance, il n’a pas l’air d’être chez lui. Je vais lui laisser son colis devant la porte. C’est le genre de chose qu’on peut se permettre en profonde campagne.


Après avoir visité tout mon secteur, je repars heureuse de ma journée, en attendant la prochaine.

Encore du courrier pour le Henry aujourd’hui. Je décide de lui porter cette fois-ci en fin de tournée, il y aura peut-être une chance qu’autour de midi, il soit parti boire un coup au troquet du coin.

12H15. La journée est enfin finie pour moi. Et non, j’ai oublié la lettre du Henry sur le siège passager de ma voiture.

Rendu devant sa ferme, je mets sa lettre discrètement dans sa boîte et repart au plus vite à ma voiture.

- Hé ma p’tite dame !
- Oui Monsieur Henri.
- Vous pourriez venir ici trois secondes s’il vou’plaît ?

C’est bien ma chance ça, finir la journée avec une conversation avec ce vieux machin, c’est pas la meilleure des choses…

- Oui, j’arrive.
- Vous n’avez reçu un colis pour moi ma p’tite dame ?
- Oui bien sûr, je vous l’ai déposé devant votre porte hier.
- Ah, étonnant, je n’ai rien eu.
- Si, si, je vous assure l’avoir mis devant votre porte hier matin.
- C’est embêtant, c’était un colis de mon frère, avec des photos de ma sainte mère et des Louis d’Or que mon frère a retrouvé.
- Écoutez, je ne comprends pas…
- Vous êtes sûr que vous n’auriez pas ouvert mon colis et pris mes Louis d’Or ?
- Mais voyons, bien sûr que non monsieur Henri !
- J’en doute ma p’tite dame.
- Mais pas du tout, je sentais les larmes me monter aux yeux.
- Bon, je vais être obligé d’appeler votre patron pour le prévenir et faire venir les gendarmes pour porter plainte.

Je devenais toute rouge. Ce vieux bougre m’accuse d’avoir volé son colis et va porter plainte contre moi. Quelle idiote je fais, je sais très bien que je n’ai pas le droit de laisser un colis devant une porte comme ça, même si c’est une chose courante ici. Je vais perdre mon emploi et voir les gendarmes venir chez moi. Quelle tuile! Dans quelle situation je me suis mise.

- Mais je vous assure, monsieur Henry, que ce n’est pas moi !
- Vous garderez vos balivernes pour votre patron et les gendarmes, m’dame.
- Mais vous ne pouvez pas faire ça, je vais perdre mon emploi, il y a sûrement moyen de s’arranger.

Il me regarde d’un air bizarre, avec un sourire en coin qui ne me dit rien de bon.

- Puisque vous le proposez, on peut s’arranger, m’dame.
- Ouf, vous me rassurez. Qu’est-ce qu’on peut faire ?
- Vous savez, les photos de ma mère, c’est quelque chose de sacré pour moi, il va falloir faire ce qu’il faut m’dame.
- Oui, tout ce que vous voulez Monsieur Henry.
- Ok, ma p’tite dame, entrez dans la maison et enlevez votre pantalon !
- Quoi, qu’est-ce que vous dites ?
- Vous avez très bien compris, entrez et enlevez votre pantalon. C’est ça ou les - gendarmes.
- Non, je ne peux pas !
- Bon bah bonne journée M’dame.


Ce salaud me tient ! Je n’en reviens pas qu’il ose me proposer ça! C’est ça ou les emmerdes. Même si ça me répugne, je n’ai pas le choix.


- Non, attendez…
- Vous voilà raisonnable.


J’entre et enlève mon pantalon de service devant ce vieux machin. Il défait son ceinturon et déboutonne son pantalon pour en laisser sortir un sexe énorme encore à peine bandé.

- Vous n’en avez jamais vu un pareil, m’dame.
- Non, dis je troublée par la taille disproportionnée de ce chibre.
- Allez, mettez vous le ventre allongé sur la table, m’dame.

J’obéis et me retrouve les fesses à l’air, allongée sur une table de cuisine, avec un tasse de café et une motte de beurre pleine de mouches devant moi. Je l’entend cracher dans ses mains et se positionner derrière moi.

- Oh mon dieu !!! dis je quand il me pénétra d’un coup.
- Oui madame, c’est ce qu’elles disent toutes.

Ce sexe est bien trop gros pour moi. Ces coups secs, profonds mais saccadés me font plus mal qu’autre chose. Mais au bout d’un moment, je m’habitue à ce sexe et ressens des petits crépitements dans mon bas ventre.

- Vous aimez, m’dame ?
- Ouiii, Henry.
- Bon, vous allez encore mieux aimer ça...

Je vois une de ses grandes mains passée devant mon visage pour saisir la motte de beurre. Je me dis qu’il ne pense tout de même pas me…

Et je sens qu’il enduit ma petite rosette avec son beurre en rigolant.

- Vous ne pouvez pas faire ça, vous êtes bien trop gros pour entrer là-dedans, je ne l’ai jamais fait par là en plus.
- Oh si, vous allez voir, ça va renter.
- Non…..
- D’accord m’dame, c’est ça ou les gendarmes.

Mon silence parle pour moi. Je sens une douleur vive et brûlante me transpercer l’anus. Il s’empale d’un coup jusqu’à la garde et je crois que je vais m’évanouir tellement j’ai mal. Ses va et vient me bougent tout entière. Je sens mon clitoris qui frotte contre la table et me donne un certain plaisir. Il donne maintenant des coups de reins impressionnant et chose incroyable, je prend du plaisir à cette pénétration sauvage et immorale.

Je sens son sperme envahir mes entrailles et du même coup, cela me procure un orgasme démesuré qui rend le Henri fier comme un paon.
Je repars de chez le vieux Henry sans soucis, mais j’ai le cul dans un sale état !

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